Les sociétés Eolfi (détenue à 50% par Veolia Environnement) et Siemens Energy ont conclu un contrat pour la construction d’un parc d’éoliennes d’une puissance totale de 41 mégawatts. Situé à 30 kilomètres au nord de Troyes, le parc aux 18 éoliennes sera baptisé «Les grandes chapelles».
Baptisé «Les grandes chapelles», ce parc comptera 18 éoliennes d'une puissance de 2,3 mégawatts chacune. Celles-ci seront mises en service en février 2009. Il s’agira alors du «plus puissant parc éolien installé par Siemens en France», selon un communiqué commun aux deux groupes.
Selon ces derniers, «chacune des 18 éoliennes installées sera montée sur un mât de 80 mètres et possédera une envergure de rotor de 93 mètres. Chaque éolienne produira à elle seule plus de 6 millions de kWh par an. Le parc permettra ainsi d’alimenter plus de 30.000 foyers en électricité».
Il s'agit d'un contrat «clé en main» dans le sens où Siemens s’est vu confier la construction, l'installation et la maintenance des éoliennes pour lesquelles Eolfi sera propriétaire et exploitant.
Un musée consacré au Bâtiment vient d’être inauguré dans le 9ème arrondissement de Lyon. Des vieux outils de métallerie, des anciens objets de plomberie ou encore de maçonnerie, tout est réuni pour soulever la curiosité, notamment des plus jeunes. Visite et explication avec Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône, qui soutient le projet.
Récemment inauguré, ce lieu expose sur 150 m2 des outils, des objets, des ouvrages, des articles… témoins du passé et de l’évolution de l’artisanat : «c’est la mémoire du secteur du bâtiment que nous voulons mettre en valeur. Tout est lié au fil du temps. Nous ne pouvons pas comprendre l’avenir sans comprendre le passé.», explique Patrick Gay, secrétaire général de la Capeb Rhône.
Une initiative de retraités
Mais d’où est venue l’idée de créer un musée de l’artisanat du Bâtiment ? «Il s’agit d’une initiative d’un groupe de retraités d’artisans. En parlant, tous se sont rendus compte qu’ils avaient conservé au fond de leurs entrepôts du matériel ancien et ils trouvaient dommage que cela parte à la benne», souligne Patrick Gay. Ces seniors ont donc décidé de nettoyer, réhabiliter, remettre en état leurs outils afin de les exposer. Au fur et à mesure, la collection s’est étoffée pour atteindre 1.100 pièces. Au final, environ 900 objets ont été sélectionnés «les plus spectaculaires mais aussi les plus significatifs et les plus proche de la vie courante de l’époque afin de voyager dans l’histoire», insiste Patrick Gay.
Un lieu d’histoire pour les jeunes
Et si ce lieu retrace l’histoire de l’artisanat, il a également vocation de séduire les jeunes : «nous ouvrons principalement nos portes aux jeunes en formation dans le bâtiment pour leur faire découvrir les métiers mais également aux collégiens et aux lycéens. A travers l’évolution des objets, on essaie de démystifier l’aspect pénible lié à notre secteur», indique Patrick Gay. Quant à l’avenir du musée, il semble bien défini : «il faut qu’il soit le plus vivant possible. C’est pourquoi on va faire tourner les pièces. D’autant plus que les artisans, motivés, sont toujours aussi nombreux à nous apporter leurs objets !», conclut le secrétaire général de la Capeb du Rhône.
Musée Capeb Rhône, 59, rue de Saint-Cyr, Lyon.
Visite du musée, en cliquant ici
http://www.batiactu.com/data/26022008/26022008-183819.html
Recrudescence importante des vols sur les emprises SNCF en 2008
Nouvelle série de vol de cuivre dans la nuit de dimanche à lundi sur les voies SNCF à Laneuveville-devant-Nancy. Ces vols ont entraîné des perturbations de la signalisation, ce qui a généré des retards de 20 mn à 1 h 30 sur les liaisons TER.
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28/02/2008 | Mise à jour : 11:06 |
Les internautes américains ont moins cliqué sur leur moteur de recherche préféré.
Google a-t-il épuisé son filon ? Hier, une étude publiée par le cabinet ComScore a fait trébucher le géant de l'Internet à Wall Street. Selon cet institut, le moteur de recherche le plus utilisé de la planète aurait enregistré en janvier une baisse de 7% de son «taux de clic» aux États-Unis, par rapport à celui du mois de décembre. Pis, c'est la deuxième baisse consécutive après celle de décembre. Le taux de clic est le nombre de connexions effectuées par les internautes sur les liens sponsorisés proposés lors des recherches. Ce sont ces connexions sur des liens commerciaux qui sont ensuite facturés par les moteurs de recherche aux annonceurs. C'est ce système qui a assuré la prospérité des moteurs de recherche.
Crainte d'une récession
ComScore a par ailleurs noté que Yahoo! a subi un recul de 1%, alors que Microsoft aurait au contraire vu son taux de clic progresser de 4%. Les dirigeants du géant de Mountain View n'ont pas commenté ces informations.
Mais l'annonce a fait l'effet d'une bombe aux États-Unis, où ce recul est pressenti comme le nouvel indicateur d'une récession plus générale de l'économie. L'action Google a été sanctionnée par une baisse de 4,6% à Wall Street mardi.
Pourtant, les analystes prennent l'information avec des pincettes et estiment que ce ralentissement est peut-être exagéré. Imran Khan de Morgan Stanley pointe les divergences entre l'étude de ComScore et les résultats déjà publiés par Google (GOOGLE A). En effet, selon les dirigeants de Google, qui ont présenté des résultats annuels records le mois dernier, la croissance des clics sur les liens sponsorisés a atteint 30% lors du dernier trimestre de l'année. Et cette hausse avait été de 50% lors des trimestres précédents.
Pic de la pub en ligne
«La peur des investisseurs est démesurée, estime Jordan Rohan de RBC Capital Markets. Alors que le marché se focalise uniquement sur les volumes, l'amélioration du revenu dégagé par la recherche pourrait bien compenser la réduction des volumes.» Mais globalement, les observateurs interprètent la baisse du taux de clic comme une désaffection des consommateurs, moins dépensiers au premier trimestre 2008. D'ailleurs, le Wall Street Journal a cité mercredi une étude de Tepid Elecronic-Commerce Data. Elle permet d'établir un lien entre la baisse du taux de clic de Google et un ralentissement des dépenses en ligne aux États-Unis. Ces dernières auraient reculé de 17% en décembre dernier.
Une réalité qui tranche avec les pronostics enthousiastes de l'Interactive Advertising Bureau qui prédit chaque année un accroissement des revenus publicitaires en ligne. En 2007, les recettes publicitaires en ligne aux États-Unis ont atteint 21,1 milliards de dollars, en croissance de 25% par rapport à l'année précédente. La tempête d'hier mérite d'être relativisée. Google a en effet vu son bénéfice progresser de 36% en 2007 et son chiffre d'affaires de 56%, à 16 milliards de dollars.
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